Chapitres

jeudi 8 février 2007

la Rose écorchée


Elle, est ma Satine
Mon miroir de vérité
Elle, seule a su me guider
Elle, je l'ai volée à Pâris
Celle
Qui a tenu Napoléon
Qui a mélangé ses jupons
A ceux des dames du monde

Comme une rose emprisonnée
Par un fil de fer aux pointes glacées
Elle, a grandi parmi les orties, admirée

Mystérieuse femme aux mélancoliques douceurs
Que cache-t-elle derrière ses gestes sensuels?
Une blessure qui saigne, pour toujours éternelle?
Elle, est une rose écorchée dans son cœur

Elle, est ma création
Et ce pauvre Pygmalion
A sa poésie, jalouse ses dons

Elle, est la chimère de mes rêves
Envoûtante créature, merveille
De douceur. "Délicieuse enfant",
Auraient dis les peintres vieillissant
Sans jamais réussir pourtant
A recréer, a refléter seulement
La passion qui l'animait

Mon amour dévastateur
Seul, a réussi à la capturer
Mais combien de temps, combien d'heures
La belle Hélène restera-t-elle à mes côtés?

(Automne 2006)

4 commentaires:

Anonyme a dit…

salut, je viens de visiter ton blog !
je 'invite a en faire de même :
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bizz

lange-noir a dit…

Ton poeme est tres beau...

papillonbleu17 a dit…

Très beau ce texte :-)

Cléscendo a dit…

C'est joli! Les mots semblent couler de source!