Elle, est ma Satine
Mon miroir de vérité
Elle, seule a su me guider
Elle, je l'ai volée à Pâris
Celle
Qui a tenu Napoléon
Qui a mélangé ses jupons
A ceux des dames du monde
Comme une rose emprisonnée
Par un fil de fer aux pointes glacées
Elle, a grandi parmi les orties, admirée
Mystérieuse femme aux mélancoliques douceurs
Que cache-t-elle derrière ses gestes sensuels?
Une blessure qui saigne, pour toujours éternelle?
Elle, est une rose écorchée dans son cœur
Elle, est ma création
Et ce pauvre Pygmalion
A sa poésie, jalouse ses dons
Elle, est la chimère de mes rêves
Envoûtante créature, merveille
De douceur. "Délicieuse enfant",
Auraient dis les peintres vieillissant
Sans jamais réussir pourtant
A recréer, a refléter seulement
La passion qui l'animait
Mon amour dévastateur
Seul, a réussi à la capturer
Mais combien de temps, combien d'heures
La belle Hélène restera-t-elle à mes côtés?
(Automne 2006)
4 commentaires:
salut, je viens de visiter ton blog !
je 'invite a en faire de même :
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bizz
Ton poeme est tres beau...
Très beau ce texte :-)
C'est joli! Les mots semblent couler de source!
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